Deux écoles  pour la commune rurale de Balandou financées par l’ANAFIC

ANAFIC 20 février 2020

Deux écoles  pour la commune rurale de Balandou financées par l’ANAFIC

Deux districts de la commune rurale de Balandou ont de bénéficié de deux écoles primaires : une dans le district de Kassa et l’autre dans le district de Dar-Es-Salam. Le coût de réalisation de ces deux infrastructures est estimé à plus d’un milliard cinq cent million de francs guinéens sur fonds de l’Agence nationale de financement des Collectivités (ANAFIC).

La magnifique école primaire de trois salles de classe du district de Kassa est bâtie sur une superficie de 2 hectares 500. Dans la cour de l’école entièrement clôturée, sont construits le logement du directeur de l’école composé de trois chambres, un forage, une cabine de 3 latrines et la direction de l’école.

Les  3 salles de classe, faut-il le préciser, sont entièrement meublées en tables-bancs. Le logement de directeur de l’école doté de panneau solaire est aussi équipé. Très bientôt, cette nouvelle infrastructure scolaire sera mise à la disposition des citoyens du district de Kassa. Elle remplacera ainsi la vielle école construite en banco qui compte à ce jour seulement 75 élèves.

Visiblement comblé, le sous-préfet de Balandou, Fanta Sékou Kourouma, a rendu un  hommage appuyé au chef d’Etat, le Pr Alpha Condé avant de déclarer que l’ANAFIC est et demeure la solution dans le financement des collectivités pour leur développement.

Quant à la Déléguée Scolaire de l’Enseignement Elémentaire (DSEE) de la sous-préfecture de Balandou, Mme Doumbouya Maïmouna Traoré, elle s’est réjouie de la réalisation de ces infrastructures : « Je suis très fière ce matin. Je suis très ravie de ces réalisations. La mairie de Balandou a fait son choix et les choix sont tombés sur deux villages dont les anciennes écoles. Il y a une défectuosité  totale. Quand je passe dans ces écoles, vraiment j’avais le cœur serré, mais aujourd’hui les sentiments sont les meilleurs quand on voit l’édifice au compte de l’école guinéenne on peut se frotter les mains. Je souhaiterais que cela aille de l’avant parce qu’il y a encore des écoles qui évoluent sous des hangars que ces écoles-là soient comme celle de Kassa et Dar-Es-Salam ».

Au titre des doléances posées par le chef de district de Kassa, c’est la réalisation d’un poste de santé et d’un autre forage dans le village.

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