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07Avr
By: ANAFIC 0

L’ANAFIC un bon levier de développement…

Le Premier ministre Dr Kassory Fofana a présenté sa déclaration de politique générale ce mercredi 7 avril 2021 à l’Assemblée nationale.

Dans cet exercice, le premier ministre a mis en avant trois grandes priorités à savoir:  le développement à la base, l’agriculture et l’éducation.

Les Résultats obtenu par l’Agence Nationale de Financement des Collectivités (ANAFIC) sont confirmés par le premier ministre chef du gouvernement. Ci-dessous un extrait de son discours…

« Nous avons, par ailleurs, poursuivi des politiques publiques destinées à appuyer le développement à la base dans nos collectivités locales qui ont un impact visible sur la réduction de la pauvreté et des disparités régionales.

Par son approche inclusive, l’Agence nationale de financement des collectivités locales (ANAFIC) se révèle être, en effet, un puissant instrument de développement homogène de nos communes à l’intérieur du pays.

L’ANAFIC représente aujourd’hui un bon levier de développement d’infrastructures à l’intérieur du pays grâce à l’affectation décidée par Son Excellence Monsieur le Président de la République de 15% des revenus fiscaux tirés du secteur minier.

Le premier bilan des activités de l’ANAFIC, on le sait, ce sont plus de 800 infrastructures réalisées dans tout le pays.

Notre capitale, Conakry, mérite une attention particulière. Nous souhaitons offrir aux Conakrykas une ville propre, sécurisée et où il fait tout simplement bon vivre. Pour opérer cette transformation, nous avons décidé de mettre en place une structure spécifique.

A l’instar de l’ANAFIC, l’Agence de financement des communes de Conakry (AFICCON) que nous avons récemment créée, va assurer la mise en œuvre des projets de développement planifiés dans les communes de la capitale grâce à l’allocation de 10% des revenus fiscaux générés notamment par les services publics portuaires et aéroportuaires de Conakry.

Ainsi, les questions de police municipale, de salubrité publique et de tranquillité, d’aménagement de voirie, et plus généralement tout ce qui concourt à l’amélioration du cadre de vie dans la capitale, sera désormais pris en charge avec aisance par cette Agence.

La dynamique des programmes sociaux en cours est d’autant plus encourageante que la dernière enquête de pauvreté réalisée par l’Institut national de la statistique, avec l’appui technique de la Banque mondiale, révèle que la pauvreté a significativement baissé en Guinée de plus de 10 points depuis 2012 pour se situer à moins de 44% à fin 2019 ».

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08Fév
By: ANAFIC 0

Cinq ADL admis à une formation au Cameroun

Le boom minier est une réalité en Guinée. Réussir la cohabitation paisible entre les sociétés minières et les communautés riveraines est un défi majeur. C’est pourquoi, la fondation Alcoa, offre une formation de quatre (4) mois à 20 guinéens au centre d’excellence sociale de Yaoundé au Cameroun.

Parmi ces 20 participants figurent cinq agents de développement local (ADL) de l’Agence Nationale de Financements des Collectivités locales (ANAFIC). Ces derniers sont admis pour la formation en gestion sociale pour le développement participatif et durable dans les régions minières à Yaoundé, République du Cameroun grâce à leurs compétences avérées dans le développement local.

Il s’agit de Mamadou Oury Diallo, ADL Sangarédi, Mariam Sylla, ADL de Kolaboui, Rozeta Loua, ADL de Malapouya, Foster Guilavogui, ADL de Kamsar et N’Faly Fofana ADL de Dabiss.

Pour Mariame Sylla, ADL de Kolaboui et porte-parole des bénéficiaires, cette nouvelle expérience permettra de mieux accompagner les collectivités impactées par l’activité minière et les populations qui y vivent.

 Mariam Sylla, ADL de Kolaboui

« Notre engagement reste le même. Nous partons nous former pour le bénéfice de nos populations et notre pays. Après la formation au Cameroun, nous reviendront pour restituer mais aussi mettre en application ce que nous aurons appris » Promet Mariam.

Les participants à cette formation sont spécialistes de questions de communauté riveraines, des acteurs des organisations de la société civile ou des professionnels des mines. A leur retour ils doivent favoriser l’instauration d’une cohabitation saine entre les sociétés minières et les communautés d’implantations.

Il s’agit de former de manière innovante, participative et interactive des acteurs du développement afin de les aider à relever les défis professionnels actuels et futurs en tant que praticien social. De nouveaux acteurs capable de renforcer l’engagement des entreprises privées pour de meilleures pratiques en matière de respect des droits de l’homme et des peuples, et des travailleurs locaux.

L’intégration de la croissance économique et le développement durable dans l’exploitation minières s’alignent dans le soutien de la politique responsable et sociétale des entreprises.

Mamadou Bobo Diallo, représentant de la fondation ALCOA explique le bien fondé de cet accompagnement. « L’activité minière se développe à un rythme accéléré dans notre pays. Vous savez, quand il y a une forte présence des industries dans une zone forcement, il y a la question de la relation entre les sociétés et les communautés qui se pose. C’est pourquoi, nous avons pensé à inclure dans cette formation des profils issus des communautés locales, de la société civile, des sociétés minières pour aller acquérir cette connaissance au Cameroun. Ils ont déjà une certaine expérience dans ce domaine et venir en Guinée aider à améliorer les relations entre industrie et communauté locale. »

Après les 4 mois de formation, les participants passeront huit mois de stages pratiques en Guinée. Ce groupe va servir de modèle réussi dans la transformation de la pratique sociale. Ce qui permettra de renforcer la gouvernance minière participative à la base.

En tant que praticien social, vous aiderez non seulement les communautés locales à participer à la gestion de leurs ressources, mais vous aiderez afin que ces entreprises soient de bons voisins pour les personnes affectées par leurs opérations.

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28Déc
By: ANAFIC 0

Les médias s’engagent pour la décentralisation et le développement local 

L’actualité des communes est souvent absente des colonnes des médias. A l’issu d’une formation organisée par l’Agence Nationale des Collectivités Locales (ANAFIC) des journalistes de la presse locale, les correspondants de presse basés en régions ont décidé de la mise en place d’un groupe de média spécialiste de la décentralisation et du développement local.

Ce groupe de journalistes pour la décentralisation et le développement local a été créé, à la fin de la formation, des hommes de médias, sous le thème : « Médias, Décentralisation et Développement Local » organisée par l’Agence Nationale Financement des Collectivités Locales du 21 au 25 décembre 2021 dans la préfecture de Coyah.

La presse joue un grand rôle dans la sensibilisation et l’information de la population, c’est pourquoi l’ANAFIC et ses partenaires ont réuni 25 journalistes venus des radios rurales, de la presse écrite et en ligne, des radios, de Télévisions, pour amener ces médias à s’intéresser d’avantages aux questions de développement local.

Pendant ces cinq (5) jours d’échanges fructueux, de travaux théoriques et pratiques entre spécialistes de la décentralisation et journalistes qui ont permis d’avoir des informations sur le fonctionnement de l’ANAFIC et le processus de la décentralisation et du développement local. Ce qui a amené à la création d’un groupe de journalistes pour la décentralisation et le développement local.

Cette rencontre a bien porté ces fruits. L’initiative des journalistes de se mettre en groupe de travail sur la décentralisation vise à créer dans leurs canaux respectifs des espaces de diffusion de l’information locale et de développement de proximité.

 Les membres envisagent une collaboration avec les collectivités afin de participer à l’animation de la vie locale.

Il faut rappeler que cette rencontre a réuni, quatre journalistes de presse écrite, six des médias en ligne, dix de la  radio, cinq de la télévision et un free-lance.

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21Déc
By: ANAFIC 0

Media, décentralisation et développement local

Former les journalistes à la décentralisation et au développement local pour leur permettre de mieux l’appréhender et donc de mieux relayer ses enjeux et actualités auprès des populations, c’est l’objectif que s’est fixé l’Agence Nationale de Financement des Collectivités Locales (ANAFIC).

L’atelier à l’intention des journalistes  sous le thème « Médias, Décentralisation et Développement Local »  s’est ouvert ce 21 décembre  sur initiative de l’ANAFIC avec l’appui de l’Agence Française de développement (AFD) .

Cette rencontre sui se tient du 21 au 25 décembre,  a pour cible principale les hommes de médias. Son  objectif est de doter les 25 journalistes participants de connaissance sur la politique nationale de décentralisation, des notions de développement local et les outils utilisés par l’ANAFIC dans l’accompagnement et le financement des collectivités locales.

L’ANAFIC veut amener les journalistes à intégrer dans leurs programmes les sujets liés au développement local, l’accompagnement et le financement du développement à travers l’ANAFIC.

Dr Laye Camara, Responsable Technique des Opérations de l’ANAFIC

« Nous avons jugé nécessaire de rencontrer les journalistes pour partager avec eux nos différents outils, nos différents manuels, mais aussi nos différentes réalisations sur le terrain. C’est pourquoi la présente formation se fait en deux temps. Il y a une partie théorique, mais aussi une autre partie qui va consister à vous amener sur le terrain, pour que vous puissiez regarder concrètement ce qui se passe et avoir un échange avec les bénéficiaires », a expliqué Laye Camara, le chargé des opérations techniques au niveau de l’ANAFIC.

Pendant cinq jours, professionnels des médias et spécialistes du développement local échangerons pour permettre  aux journalistes de mieux informer les citoyens sur la vie de la commune et le développement de proximité.

Les cadres de l’ANAFIC à tour de rôle présenteront aux hommes de média l’historique de l’institution, son mécanisme d’accompagnement et de financement et ses outils tout a été présenté pour permettre aux médias de mieux cerner ces questions et trouver l’information fiable.

 

 

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30Nov
By: ANAFIC 0

Capitaliser sur les mécanismes d’engagement citoyen

L’atelier de capitalisation des résultats de la mise en œuvre des approches et outils d’engament citoyen (SEP, BP et MGR) s’est tenu du 25 au 28 novembre 2020 à Dubréka.

Organisé par l’Agence Nationale de Financement des Collectivités Locales (ANAFIC) sur financement de la Banque Mondiale, l’atelier de capitalisation vise à amener les différents acteurs à partager leurs démarches globales d’accompagnement des collectivités locales par un exposé des résultats et acquis de la mise en œuvre des approches et outils développées dans le cadre de l’engagement citoyen y compris le centre d’Appel.

Avec une quarantaine de participants, l’atelier a réuni une diversité d’acteurs venus de la direction générale de l’ANAFIC, la direction nationale de la décentralisation, la direction nationale du développement local, les chefs services régionaux de l’ANAFIC, les ONG opératrices, les acteurs du centre d’appel et des acteurs de terrains

 

RECOMMANDATIONS DE L’ATELIER DE CAPITALISATION DES ACQUIS DU MEC

  • Former de façon continue les membres des organes (COPIL, COSEP, CGR) et les Elus locaux pour une meilleure appropriation des outils et du processus,
  • Organiser des voyages d’échanges d’expériences inter-collectivités pour le renforcement des capacités des membres des organes (COPIL, COSEP, CGR) ;
  • Octroyer une prime d’excellence pour encourager les 3 meilleurs organes du MEC dans chaque Région ;
  • Réduire le nombre de sessions de SEP à 2 par an dont une session par semestre ;
  • Faire des extraits des manuels du MEC pour en faire des guides simplifiés et illustratifs (schéma, Images) ;
  • Diversifier les canaux de communication pour la promotion des actions du SEP à travers la production et la diffusion des spots dans les médias publics et privés (RTG, site web de l’ANAFIC, Radios et télévisions privées, Radios Rurales et communautaires, Affiches et banderoles).
  • Simplifier la grille de priorisation des actions lors des foras de la BP ;
  • Mettre en place le plus rapide possible le SAPR dans les régions pour renforcer le MGR,
  • Regrouper les CGR et les Groupes d’Actions mis en place en maintenant leur identité spécifique dans une seule structure dénommée soit:
  • Groupe d’action Communal (GAC) ou,
  • Cellule Communale de Gestion des Réclamations et d’Alertes (CCGRA);
  • Cellule Communale de Gestion des Réclamations et de Prévention des Conflits (CCGRPC) ;

 

 

 

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19Oct
By: ANAFIC 0

2019-2020, découvrez les résultats l’ANAFIC

 Le processus de décentralisation et de développement local engagé depuis la deuxième république a connu un bond qualitatif avec la création en 2016 et 2017, du Fonds National de Développement Local (FNDL), et l’Agence Nationale de Financement des Collectivités (ANAFIC). La mise en place de ces deux institutions complémentaires traduit la volonté politique de L’Etat guinéen de faire des collectivités, le cadre de mise en œuvre des politiques d’inclusion et d’éradication de la pauvreté en lien avec objectifs du Programme National de Développement Économique et Social (PNDES).

Un an s’est écoulé depuis le démarrage des activités de l’ANAFIC lancé officiellement lors des états généraux de la décentralisation en février 2019. Notre présence dans les 337 collectivités nous a permis de respecter nos promesses grâce à la planification locale qui a abouti au financement de 791 microprojets prioritaires issus des Programmes Annuels d’Investissement (PAI). Ce bilan élogieux révèle qu’avec l’ANAFIC, les droits à l’éducation, à la santé, à l’eau, un environnement sain deviennent une réalité

Cette première année a été dense et riche d’enseignements dans de nombreux domaines. Nous renforçons le dialogue et la transparence dans la gestion de la chose publique locale à travers des démarches d’engagement citoyen et le système d’alerte précoce. L’avis de chaque citoyen compte pour améliorer la qualité des offres de service et promouvoir la participation des jeunes et des femmes dans un esprit d’équité.

Ce bilan met en évidence la performance de l’ANAFIC et atteste qu’elle est l’institution de référence pour le financement et l’accompagnement des collectivités.

Prenons rendez-vous pour 2021, année de renforcement des infrastructures et services existants pour l’amélioration du bien-être des populations.

Pour consulter l’intégralité de notre rapport cliquez ici

 

Pour consultez le détail par région, veuillez cliquer sur une des cases ci dessous:

 

 

 

 

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11Oct
By: ANAFIC 0

La capacité d’intervention des ADL renforcée

C’est sur sa moto fraichement livrée que Sékou Philo Camara, Agent de Développement Local de la commune Sougueta  –  65 mn de Kindia-   exécutera désormais sa mission d’appui. Pour jouer son rôle d’appui technique à la collectivité de Souguéta, il doit assurer une présence continue auprès de ses  22 districts.

Ce précieux équipement, lui permettant de mener à bien sa mission le réjouit. « La moto facilite mon travail. Avant, il fallait que je quitte la collectivité pour aller au centre-ville pour faire imprimer les PV de réunion au bureau régional de l’ANAFIC ou dans un cyber » témoigne Sékou.

Sékou Philo Camara, ADL de Souguéta

 

 

Le même sentiment anime les 216 autres agents de développement local bénéficiaires qui ont reçu à la fois des motos et des ordinateurs dans le cadre de leur mission.

D’une commune à un district, il faut parfois parcourir 15 à 20 km sur des routes parfois pénibles.  Ces motos permettront aux ADL de maintenir la proximité indispensable dans la prise en compte des exigences des populations au niveau locale.

 

 

 

Dans la commune Kokota, Préfecture de Lola dans la région de N’zérékoré, Gopou Ninahara vient de faire signer aux 17 conseillers le PAI de l’année dans un délai record. « Ici, je couvre 9 districts et les districts ne sont pas si proches les unes des autres. Grâce à ma moto j’ai pu rejoindre les 17 conseillers chaque conseiller pour obtenir sa signature. L’ordinateur aussi est un outil indispensable dans la réussite de ma mission. Désormais, la rédaction des rapports et l’impression de document administratifs deviennent plus interactif ».

Maurice Keita, ADL de Ourékaba

La mise à disposition de ce matériel roulant et informatique revêt une importance capitale pour le personnel communal.

Pour Maurice Keita, ADL de Ourékaba dans la région de Mamou, les interventions sur le terrain deviennent plus faciles et l’ADL devient plus proches des communautés au regard sa mobilité.

« La commune de Ourékaba est une commune de convergence et donc très importante. Pour être à l’écoute de 13 collectivités composées de 57 secteurs, il faut du temps et de la présence dans la commune et ses recoins. C’est un gros coup de pouce ».

Il faut rappeler que cette mise à disposition des motos et de matériel informatique concerne les 217 nouveaux agents de développement local recruté par l’ANAFIC grâce au concours financiers de l’agence française de développement et de la banque mondiale en Guinée.

Ces agents de développement local relèvent des collectivités locales et donc la matérialisation d’une fonction publique locale.

Il faut rappeler que la remise des 217 motos et 337 ordinateurs a été faite le 22 septembre denier au siège du Ministère de l’Administration du Territoire à Conakry. Acheminé depuis cette date vers les sept représentations régionales de l’ANAFIC, le matériel a été remis au fur à mesure aux ayant droit.

 

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28Sep
By: ANAFIC 0

Du matériel roulant et informatique pour les ADL

Le ministère de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation a abrité le 22 septembre la cérémonie de remise officielle de 217 motos pour les nouveaux agents de développement local.

Cette remise symbolique de matériel a eu lieu sous la houlette du ministre de l’Administration du Territoire et de la décentralisation le Général Boureima Condé.

Ce matériel est mis à la disposition des Agents de Développement Local grâce au soutient financier de l’agence française de développement (AFD) et de Banque Mondiale dans le cadre du Projet d’Appui à l’Agence NAFIC (PANAFIC).   En plus des motos, les ADL bénéficient également de 337 ordinateurs et accessoires pour les 307 collectivités.

 

Dr Laye Camara, Responsable Technique des Opérations de l’ANAFIC, a, au nom du directeur général, remis les clés des motos au ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation, en présence des membres de son cabinet, des cadres du MATD et de l’ANAFIC.

Monsieur le Ministre du l’Administration du Territoire dans son allocution a tenu à adresser des mots de félicitation au Directeur Général de l’ANAFIC et son équipe pour l’ensemble des réalisations en faveur des guinéens.

Monsieur le ministre a par ailleurs rassuré les donateurs quant à l’utilisation à bon escient de ces motos par les agents de développement local, dont la mission est d’aller de district en district pour évaluer les besoins des populations et les remonter à la commune rurale pour faciliter in fine l’élaboration et le suivi du PDL et du PAI.

Le Général Boureima Condé a également remercié les donateurs pour leur soutien constant à la Guinée. Au sujet du matériel, il a rassuré qu’il est un grand atout pour les agents de développement local qui dont la mission est d’aller de district en district pour évaluer les besoins des populations et les remonter à la commune rurale pour faciliter in fine l’élaboration et le suivi du PDL et du PAI.

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05Sep
By: ANAFIC 0

L’ANAFIC forme des conseillères communales

Dans le cadre de l’exécution de sa mission d’accompagnement des collectivités locales, l’Agence Nationale de Financement des Collectivités locales (ANAFIC), a organisé une formation à l’intention des femmes conseillères communales des régions de N’zérékoré, Faranah et Kankan.

Cette formation s’est tenue au siège de l’ANAFIC du 25 au 29 août a pour objet de renforcer les capacités des conseillères communales en français administratif, techniques de rédaction de procès-verbaux, lettre administrative et la prise de note en autres.

 « Cette formation porte essentiellement sur le français administratif. Elle a quatre sous-thèmes fondamentaux dont des actions liées à des rédactions des lettres administratives, la prise des notes et des outils utilisés en matière d’élaboration des procès-verbaux au niveau des différentes réunions auxquelles elles participent. Il y a un autre sous-thème qui est extrêmement important : c’est le renforcement des capacités qui permet de savoir comment bien expliciter ses idées pour convaincre son interlocuteur. Les conseillères peuvent éprouver des complexes liés assez souvent aux difficultés de communication. » Selon le responsable de la formation au sein de l’ANAFIC, Dr Laye Camara,

 Pool ANAFIC /Institut français

L’objectif est de doter les conseillères communales des capacités qui leur permettent de mieux se positionner au sein de la commune. Elle peuvent s’affirmer en tant que leader à travers la qualité des documents qu’elles produisent et des discours qu’elles tiennent a confié la directrice des cours de l’institut français.

 

Il s’agit surtout de permettre aux femmes élues locales de mieux participer à la prise de décisions au niveau des communes et de pouvoir aussi rendre compte sans difficulté par écrit ou oralement des missions auxquelles elles ont participé.

L’activité est arrivée à point nommé parce que la formation des élues fait partie des 14 compétences des collectivités locales selon la 4ème vice-maire de la commune urbaine de Kankan Mme Doumbouya Aminata Doumbouya.

« Cette formation m’a donné plus de vision sur ma mission de conseillère communale » a-t-elle confié.

La représentante de la région de Faranah, Mme Selly Ly, conseillère communale de Dinguiraye envisage déjà une action de restitution.

 « Maintenant que je me suis familiarisée avec le français administratif, je sors avec beaucoup d’acquis et  je prête à l’action. Ce faisant, je pourrai m’impliquer avec une plus grande confiance.  Je partagerai cette expérience avec les autres conseillères », a-t-elle témoigné.

Une fois retournées à la base, elles comptent partager leurs expériences avec leurs collègues de la commune.

Pour Mme Thérèse Millimono, la parole est libérée pour l’élue locale quelle est. Elle se dit prête à s’investir davantage dans les actions de la commune de Guéckédou avec une contribution de qualité.

La Formation des conseillères communication découle d’une série de formations sur le même thème en collaboration avec l’institut français de Guinée.

En Guinée le taux de femmes dans les instances de prises de décisions reste encore faible. Au sein des conseils communaux seulement 16% de conseillers sur 6819 sont des femmes et 19% ont la moyenne d’âge de 40 ans.

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22Août
By: ANAFIC 0

La PCA de l’ANAFIC sur le terrain

Une mission d’évaluation dirigée par la Présidente du Conseil d’Administration de l’ANAFIC s’est rendue à Kindia, Mamou, Labé, Mali et Boké. Elle a fait le tour de plusieurs infrastructures de développement construites pour le bonheur des citoyens.

Dans chacune des collectivités visitées, la PCA a fait le point sur les niveaux d’avancement des travaux et de satisfaction des bénéficiaires.

A Kindia, Mamou, Labé, Mali et Boké les populations bénéficiaires ont témoigné leur reconnaissance au gouvernement pour la réalisation des marchés, des écoles, des postes de santé, des ponts et des forages.

Mamadou Lamarana Barry, Maire de la commune rurale de Yinbèrin/Mali …

 

« Nous sommes très contents des réalisations faites par ANAFIC à Yimbèrin. Cependant nous souhaitons voir le nombre d’infrastructures augmenter. Nous avons besoin d’un foyer de jeunes , de postes de santé pour  onze districts. »

 

Mohamed Mazeh Keita, 2ème vice-maire de Kolenté/Kindia,

 

« Nous  remercions le donateur qui est le chef de l’Etat qui a eu l’initiative de mettre ce programme en place. C’est un programme vraiment pilote et qui est bénéfique pour toute la population de Kolenté. »

Hadja Christine Sagno s’est dit satisfaire par la qualité des infrastructures réalisées dans ces collectivités.

 

 

« Je voudrais remercier son excellence Monsieur le Président de la République le professeur Alpha Condé qui a mis un personnel qualifié à la disposition des communautés pour leur développement. La visite nous a permis de voir combien les communautés sont satisfaites de ces réalisations. Partout où je suis passée je vois l’engouement. Et je me rends compte que les communautés se sont appropriés même du projet. » Hadja Christine Sagno, présidente du Conseil d’Administration de l’ANAFIC.

 

L’Agence Nationale de Financement des Collectivités Locales (ANAFIC) est une initiative présidentielle. Depuis le démarrage de ses activités en 2019, elle a financé 337 programmes annuels d’investissement pour 791 microprojets réalisés dans toutes la Guinée. D’où l’objet de la mission de la PCA de l’ANAFIC pour s’assurer de l’exécution réelle des travaux dans les préfectures de Kindia, Mamou, Labé, Mali et Boké.

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