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03Juil
By: ANAFIC 0

 Les médias à l’école du développement local

L’Agence Nationale de Financement des Collectivités Locales (ANAFIC) organise pour la deuxième une formation à l’intention des journalistes sur la décentralisation et le développement local.

Cette deuxième session s’est tenue à Coyah du 28 juin au 02 juillet 2021. Elle a réuni 25 journalistes venus des médias publics et privés.

Cette seconde formation visait principalement les journalistes travaillant au sein des radios rurales et quelques représentants de la presse privée des régions.

L’objectif est de créer un cadre d’échange entre les hommes de médias et l’ANAFIC mais aussi de sensibiliser la presse dans le rôle qu’elle doit jouer auprès des collectivités locales.

L’ANAFIC est l’institution chargée de mobiliser les ressources pour soutenir la politique de décentralisation et assurer le financement et l’accompagnement du processus de développement local. Mais ce rôle est encore mal compris par beaucoup d’acteurs d’où la nécessité de tenir ce genre de rencontre.

A long terme, l’ANAFIC attends des journalistes la diffusion d’informations liées au développement local mais aussi des sujets sur de l’ANAFIC pour que son rôle soit bien compris de tous.

Durant ces cinq jours, les formateurs et participants ont échangés sur les thèmes suivants : la décentralisation, immersion dans l’ANAFIC, Média, décentralisation et développement local, rôle des médias dans le développement local.

Dans son discours de clôture, le superviseur du Système d’Alerte Précoce et de Réponse, M. Sarifou Diallo a indiqué ceci :  « Cette deuxième session de formation des journalistes sur la décentralisation et développement local a permis à chacun d’entre vous de cerner la logique d’intervention de l’ANAFIC sa vision et son apport auprès des collectivités locales décentralisées. l’Agence Nationale de Financement des Collectivités Locales  entant que instrument d’accompagnement de la politique nationale de la décentralisation en guinée fait de vous les journalistes des partenaire privilégiés pour la visibilité des actions rendu en faveur des collectivités. »

La directrice de la radio rurale de Kouroussa, Djékoria Kanté, a au nom des participants remercié les organisateurs avant d’exhorter ses collègues journalistes à plus de responsabilité dans le traitement de l’information.

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18Juin
By: ANAFIC 0

Climat : L’adaptation  s’imposent aux les collectivités

L’adaptation au climat est un défi de développement majeur qui s’impose désormais aux collectivitvités locales.

Comment aider les populations à s’adapter aux impacts des changements climatiques ? C’est l’objet de l’atelier national de mi-parcours qui s’est tenu le 17 juin 2021 à Conakry sur initiative de la Contribution Déterminée Nationale (CDN) de la Guinée.

L’objectif visé par l’atelier est d’informer et sensibiliser les parties prenantes au projet, de présenter les résultats intermédiaires de la mise en œuvre du projet et d’améliorer le guide de planification locale (version de 2018) et de l’intégration des enjeux d’adaptation

L’initiative est accompagnée par l’Agence nationale de Financement des Collectivités Locales en vue favoriser l’intégration de l’adaptation dans les Plans de Développement Locaux (PDL) et outils d’aménagement du territoire comme action prioritaire.

Le changement climatique est en cours et les conséquences actuelles iront en s’amplifiant. Le retard des pluies malgré le fait d’être en plein saison pluvieuse et bien d’autres phénomènes anormaux du moment en sont la preuve. Selon les spécialistes la cause n’est- autre que la trop forte production de gaz à effet de serre sur la planète. D’où la planification d’un certain nombre d’actions dans la stratégie nationale sur le changement climatique pour alerter les populations et aussi leur demander de s’adapter.

Sidiki Camara, coordinateur stratégie nationale changement climatique, « Nous voyons aujourd’hui l’incertitude du démarrage de la saison. Cela affecte dangereusement la communauté, notre mode de vie. C’est pourquoi la stratégie nationale est là, il y a eu cent quatre-vingt-deux actions planifiées et concerne tous les secteurs. »

A travers la Facilité Adapt’Action lancée en 2017, l’Agence Française de Développement (AFD) appuie 1(pays dont la Guinée dans la mise en œuvre de leurs engagements en faveur du développement plus résilients. L’outil est doté de 30 millions d’euros sur quatre ans (2017-2021) pour les activités de renforcement de capacités permettant de consolider la gouvernance climat, l’appui à intégration de l’adaptation au changement climatique dans les politiques publiques, et identification des projets d’adaptation structurants.

Pr Selly Camara, conseiller recherche et innovation technologique/MESRS, « Les volets adaptations est un peu confondu au changement climatique alors qu’il faut élucider ou dégager des pistes de solution, des plans d’actions concrets afin que les populations puissent s’adapter. »

Elhadj Kamba Sylla, responsable sauvegarde environnementale/ANAFIC, « En amont l’ANAFIC doit faire un travail important de communication. Puisqu’il y a eu beaucoup de document élaboré même notre guide de planification locale qui est en train d’être revu aujourd’hui on a la charge de vraiment vulgariser ça avec l’appui du ministère de l’administration du territoire. »

Le dérèglement climatique se ressent déjà. Une prise en compte anticipée des questions climatiques est indispensable en inscrivant dans les plans annuels d’investissement des trois cent trente-sept communes de Guinée des actions concrètes d’adaptation des collectivités.

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10Mai
By: ANAFIC 0

SIM-ba : La Guinée passe l’étape du diagnostic

L’ANAFIC a procédé à la restitution du rapport provisoire du diagnostic organisationnel, fonctionnel et matériel sur l’implémentation du progiciel de gestion budgétaire et comptable ‘’SIM_ba’’ pour les collectivités locales ce 05 mai 2021.

Ce projet vise l’amélioration de la qualité de la dépense publique, la maitrise des sources de mobilisation de ressources financière complète et à jour. Il est mis en place en partenariat avec l’Association Internationale des Maires Francophones (AIMF) qui développé le logiciel intégré de gestion des finances publiques SIM-ba.

Ce logiciel a édité par l’AIMF qui assure l’appui technique à sa mise en place en Guinée grâce au financement de la Banque mondiale et de l’Agence française de développement (AFD) est déjà expérimenté dans plusieurs pays africains comme le Cameroun, aux Comores et en République centrafricaine.

Le logiciel SIM-ba est un outil moderne qui permet d’avoir une transparence budgétaire et fiscale des communes. Il vise, selon Dr Yamori Condé, Secrétaire général du ministère de l’Administration, Sim ba va renforcer les capacités des communes et établir des états financiers cohérents et instantanés basés sur des informations fiables.

« A terme, le processus devra permettre d’accroître le ratio de contact comptes administratifs et de gestion déposée à la Cour des Comptes pour atteindre à court terme les 70%, facilitant ainsi la mise en œuvre des réformes en cours des finances publiques. Le projet devra permettre l’amélioration des capacités et des compétences en finances publiques par la formation continue et régulière des maire, secrétaires généraux, financiers et receveurs communaux ; l’introduction des nouvelles technologies dans les communes car le projet va donner l’opportunité à toutes les communes de Guinée d’expérimenter le travail sur un ordinateur doté d’un réseau informatique ; l’amélioration de la traçabilité et de la disponibilité de l’information budgétaire et comptable des communes », a expliqué le Secrétaire général du ministère de l’Administration du territoire et de la décentralisation.

Cet outil de gestion est vu par Mme Delphine Biné Doré, Directrice du contrôle financier comme une réelle nécessité pour la Guinée et cadre avec les réformes engagées par le gouvernement.

 « Il convient de rappeler que l’évolution du contexte juridique et économique de ces dernières années rend nécessaire la mise à disposition d’outils comptables et de gestion adaptés aux nouvelles responsabilités et obligations des communes africaines. La raréfaction des ressources conduit ainsi à opérer des choix entre diverses dépenses possibles pour n’en retenir que les plus adaptées au développement des communes et aux besoins des populations. C’est dans ce contexte qu’il reste indispensable de disposer d’un outil comptable qui améliorerait la lisibilité de la situation financière réelle des communes. » a-t-elle soutenu.

Le Directeur général de l’Agence nationale de financement des collectivités locales (ANAFIC), quant à lui souligne la nécessité de se familiariser aux technologies de l’information et de la communication.

« C’est la mise en place de cet outil en Guinée est plus qu’une bonne chose. Il faut se familiariser aux technologies de l’information et de la communication. Je pense qu’automatiser la gestion à la base avec les collectivités locales serait une très bonne chose. Je vous donne un exemple. Si un receveur se connecte, la comptabilité centrale au ministère peut voir, peut entrer dans son logiciel et voir sa tenue des comptes. C’est l’importance de la chose. C’est pourquoi il y a eu une étude de diagnostic que nous sommes en train de finaliser pour voir la compatibilité de cet outil avec les outils qui sont au niveau national », a-t-il ajouté.

Quant au chef du projet SIM-ba à l’ANAFIC, Abraham Youla, il met en avant la valeur ajoutée de l’outil dans la gestion budgétaire et comptable des communes.

« La valeur ajoutée de cet outil, c’est que désormais les receveurs des communes seront capables maintenant d’éditer tous les comptes de gestion pour pouvoir les balancer au niveau central, parce qu’aujourd’hui ce n’est pas ce qui est en train d’être fait. L’ANAFIC et le FODEL mettent d’importantes ressources au niveau des collectivités. Aujourd’hui on parle de plus de 1 milliard, 2 milliards de nos francs qui sont mis chaque année au niveau des collectivités. Mais s’il n’y a pas une traçabilité de ces fonds, nous ne pouvons pas savoir comment ces fonds-là ont été utilisés. Donc la valeur ajoutée, c’est que ça va augmenter le ratio des comptes de résultats qui seront déposés non seulement au niveau de la Direction nationale du Trésor, mais aussi transférés à la Cour des Comptes. »

Pour la phase pilote, l’outil va être expérimenté dans les 7 communes urbaines des chefs-lieux de régions.

Ce progiciel SIM-ba, une fois mis en place, pourra réduire, pour ne pas dire éliminer, les risques de détournements de fonds dans les communes du pays. Ces derniers temps, faut-il le rappeler, des accusations de malversations dans certaines collectivités locales ont été portées à l’encontre des premiers responsables desdites collectivités.

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07Avr
By: ANAFIC 0

L’ANAFIC un bon levier de développement…

Le Premier ministre Dr Kassory Fofana a présenté sa déclaration de politique générale ce mercredi 7 avril 2021 à l’Assemblée nationale.

Dans cet exercice, le premier ministre a mis en avant trois grandes priorités à savoir:  le développement à la base, l’agriculture et l’éducation.

Les Résultats obtenu par l’Agence Nationale de Financement des Collectivités (ANAFIC) sont confirmés par le premier ministre chef du gouvernement. Ci-dessous un extrait de son discours…

« Nous avons, par ailleurs, poursuivi des politiques publiques destinées à appuyer le développement à la base dans nos collectivités locales qui ont un impact visible sur la réduction de la pauvreté et des disparités régionales.

Par son approche inclusive, l’Agence nationale de financement des collectivités locales (ANAFIC) se révèle être, en effet, un puissant instrument de développement homogène de nos communes à l’intérieur du pays.

L’ANAFIC représente aujourd’hui un bon levier de développement d’infrastructures à l’intérieur du pays grâce à l’affectation décidée par Son Excellence Monsieur le Président de la République de 15% des revenus fiscaux tirés du secteur minier.

Le premier bilan des activités de l’ANAFIC, on le sait, ce sont plus de 800 infrastructures réalisées dans tout le pays.

Notre capitale, Conakry, mérite une attention particulière. Nous souhaitons offrir aux Conakrykas une ville propre, sécurisée et où il fait tout simplement bon vivre. Pour opérer cette transformation, nous avons décidé de mettre en place une structure spécifique.

A l’instar de l’ANAFIC, l’Agence de financement des communes de Conakry (AFICCON) que nous avons récemment créée, va assurer la mise en œuvre des projets de développement planifiés dans les communes de la capitale grâce à l’allocation de 10% des revenus fiscaux générés notamment par les services publics portuaires et aéroportuaires de Conakry.

Ainsi, les questions de police municipale, de salubrité publique et de tranquillité, d’aménagement de voirie, et plus généralement tout ce qui concourt à l’amélioration du cadre de vie dans la capitale, sera désormais pris en charge avec aisance par cette Agence.

La dynamique des programmes sociaux en cours est d’autant plus encourageante que la dernière enquête de pauvreté réalisée par l’Institut national de la statistique, avec l’appui technique de la Banque mondiale, révèle que la pauvreté a significativement baissé en Guinée de plus de 10 points depuis 2012 pour se situer à moins de 44% à fin 2019 ».

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08Fév
By: ANAFIC 0

Cinq ADL admis à une formation au Cameroun

Le boom minier est une réalité en Guinée. Réussir la cohabitation paisible entre les sociétés minières et les communautés riveraines est un défi majeur. C’est pourquoi, la fondation Alcoa, offre une formation de quatre (4) mois à 20 guinéens au centre d’excellence sociale de Yaoundé au Cameroun.

Parmi ces 20 participants figurent cinq agents de développement local (ADL) de l’Agence Nationale de Financements des Collectivités locales (ANAFIC). Ces derniers sont admis pour la formation en gestion sociale pour le développement participatif et durable dans les régions minières à Yaoundé, République du Cameroun grâce à leurs compétences avérées dans le développement local.

Il s’agit de Mamadou Oury Diallo, ADL Sangarédi, Mariam Sylla, ADL de Kolaboui, Rozeta Loua, ADL de Malapouya, Foster Guilavogui, ADL de Kamsar et N’Faly Fofana ADL de Dabiss.

Pour Mariame Sylla, ADL de Kolaboui et porte-parole des bénéficiaires, cette nouvelle expérience permettra de mieux accompagner les collectivités impactées par l’activité minière et les populations qui y vivent.

 Mariam Sylla, ADL de Kolaboui

« Notre engagement reste le même. Nous partons nous former pour le bénéfice de nos populations et notre pays. Après la formation au Cameroun, nous reviendront pour restituer mais aussi mettre en application ce que nous aurons appris » Promet Mariam.

Les participants à cette formation sont spécialistes de questions de communauté riveraines, des acteurs des organisations de la société civile ou des professionnels des mines. A leur retour ils doivent favoriser l’instauration d’une cohabitation saine entre les sociétés minières et les communautés d’implantations.

Il s’agit de former de manière innovante, participative et interactive des acteurs du développement afin de les aider à relever les défis professionnels actuels et futurs en tant que praticien social. De nouveaux acteurs capable de renforcer l’engagement des entreprises privées pour de meilleures pratiques en matière de respect des droits de l’homme et des peuples, et des travailleurs locaux.

L’intégration de la croissance économique et le développement durable dans l’exploitation minières s’alignent dans le soutien de la politique responsable et sociétale des entreprises.

Mamadou Bobo Diallo, représentant de la fondation ALCOA explique le bien fondé de cet accompagnement. « L’activité minière se développe à un rythme accéléré dans notre pays. Vous savez, quand il y a une forte présence des industries dans une zone forcement, il y a la question de la relation entre les sociétés et les communautés qui se pose. C’est pourquoi, nous avons pensé à inclure dans cette formation des profils issus des communautés locales, de la société civile, des sociétés minières pour aller acquérir cette connaissance au Cameroun. Ils ont déjà une certaine expérience dans ce domaine et venir en Guinée aider à améliorer les relations entre industrie et communauté locale. »

Après les 4 mois de formation, les participants passeront huit mois de stages pratiques en Guinée. Ce groupe va servir de modèle réussi dans la transformation de la pratique sociale. Ce qui permettra de renforcer la gouvernance minière participative à la base.

En tant que praticien social, vous aiderez non seulement les communautés locales à participer à la gestion de leurs ressources, mais vous aiderez afin que ces entreprises soient de bons voisins pour les personnes affectées par leurs opérations.

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28Déc
By: ANAFIC 0

Les médias s’engagent pour la décentralisation et le développement local 

L’actualité des communes est souvent absente des colonnes des médias. A l’issu d’une formation organisée par l’Agence Nationale des Collectivités Locales (ANAFIC) des journalistes de la presse locale, les correspondants de presse basés en régions ont décidé de la mise en place d’un groupe de média spécialiste de la décentralisation et du développement local.

Ce groupe de journalistes pour la décentralisation et le développement local a été créé, à la fin de la formation, des hommes de médias, sous le thème : « Médias, Décentralisation et Développement Local » organisée par l’Agence Nationale Financement des Collectivités Locales du 21 au 25 décembre 2021 dans la préfecture de Coyah.

La presse joue un grand rôle dans la sensibilisation et l’information de la population, c’est pourquoi l’ANAFIC et ses partenaires ont réuni 25 journalistes venus des radios rurales, de la presse écrite et en ligne, des radios, de Télévisions, pour amener ces médias à s’intéresser d’avantages aux questions de développement local.

Pendant ces cinq (5) jours d’échanges fructueux, de travaux théoriques et pratiques entre spécialistes de la décentralisation et journalistes qui ont permis d’avoir des informations sur le fonctionnement de l’ANAFIC et le processus de la décentralisation et du développement local. Ce qui a amené à la création d’un groupe de journalistes pour la décentralisation et le développement local.

Cette rencontre a bien porté ces fruits. L’initiative des journalistes de se mettre en groupe de travail sur la décentralisation vise à créer dans leurs canaux respectifs des espaces de diffusion de l’information locale et de développement de proximité.

 Les membres envisagent une collaboration avec les collectivités afin de participer à l’animation de la vie locale.

Il faut rappeler que cette rencontre a réuni, quatre journalistes de presse écrite, six des médias en ligne, dix de la  radio, cinq de la télévision et un free-lance.

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21Déc
By: ANAFIC 0

Media, décentralisation et développement local

Former les journalistes à la décentralisation et au développement local pour leur permettre de mieux l’appréhender et donc de mieux relayer ses enjeux et actualités auprès des populations, c’est l’objectif que s’est fixé l’Agence Nationale de Financement des Collectivités Locales (ANAFIC).

L’atelier à l’intention des journalistes  sous le thème « Médias, Décentralisation et Développement Local »  s’est ouvert ce 21 décembre  sur initiative de l’ANAFIC avec l’appui de l’Agence Française de développement (AFD) .

Cette rencontre sui se tient du 21 au 25 décembre,  a pour cible principale les hommes de médias. Son  objectif est de doter les 25 journalistes participants de connaissance sur la politique nationale de décentralisation, des notions de développement local et les outils utilisés par l’ANAFIC dans l’accompagnement et le financement des collectivités locales.

L’ANAFIC veut amener les journalistes à intégrer dans leurs programmes les sujets liés au développement local, l’accompagnement et le financement du développement à travers l’ANAFIC.

Dr Laye Camara, Responsable Technique des Opérations de l’ANAFIC

« Nous avons jugé nécessaire de rencontrer les journalistes pour partager avec eux nos différents outils, nos différents manuels, mais aussi nos différentes réalisations sur le terrain. C’est pourquoi la présente formation se fait en deux temps. Il y a une partie théorique, mais aussi une autre partie qui va consister à vous amener sur le terrain, pour que vous puissiez regarder concrètement ce qui se passe et avoir un échange avec les bénéficiaires », a expliqué Laye Camara, le chargé des opérations techniques au niveau de l’ANAFIC.

Pendant cinq jours, professionnels des médias et spécialistes du développement local échangerons pour permettre  aux journalistes de mieux informer les citoyens sur la vie de la commune et le développement de proximité.

Les cadres de l’ANAFIC à tour de rôle présenteront aux hommes de média l’historique de l’institution, son mécanisme d’accompagnement et de financement et ses outils tout a été présenté pour permettre aux médias de mieux cerner ces questions et trouver l’information fiable.

 

 

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30Nov
By: ANAFIC 0

Capitaliser sur les mécanismes d’engagement citoyen

L’atelier de capitalisation des résultats de la mise en œuvre des approches et outils d’engament citoyen (SEP, BP et MGR) s’est tenu du 25 au 28 novembre 2020 à Dubréka.

Organisé par l’Agence Nationale de Financement des Collectivités Locales (ANAFIC) sur financement de la Banque Mondiale, l’atelier de capitalisation vise à amener les différents acteurs à partager leurs démarches globales d’accompagnement des collectivités locales par un exposé des résultats et acquis de la mise en œuvre des approches et outils développées dans le cadre de l’engagement citoyen y compris le centre d’Appel.

Avec une quarantaine de participants, l’atelier a réuni une diversité d’acteurs venus de la direction générale de l’ANAFIC, la direction nationale de la décentralisation, la direction nationale du développement local, les chefs services régionaux de l’ANAFIC, les ONG opératrices, les acteurs du centre d’appel et des acteurs de terrains

 

RECOMMANDATIONS DE L’ATELIER DE CAPITALISATION DES ACQUIS DU MEC

  • Former de façon continue les membres des organes (COPIL, COSEP, CGR) et les Elus locaux pour une meilleure appropriation des outils et du processus,
  • Organiser des voyages d’échanges d’expériences inter-collectivités pour le renforcement des capacités des membres des organes (COPIL, COSEP, CGR) ;
  • Octroyer une prime d’excellence pour encourager les 3 meilleurs organes du MEC dans chaque Région ;
  • Réduire le nombre de sessions de SEP à 2 par an dont une session par semestre ;
  • Faire des extraits des manuels du MEC pour en faire des guides simplifiés et illustratifs (schéma, Images) ;
  • Diversifier les canaux de communication pour la promotion des actions du SEP à travers la production et la diffusion des spots dans les médias publics et privés (RTG, site web de l’ANAFIC, Radios et télévisions privées, Radios Rurales et communautaires, Affiches et banderoles).
  • Simplifier la grille de priorisation des actions lors des foras de la BP ;
  • Mettre en place le plus rapide possible le SAPR dans les régions pour renforcer le MGR,
  • Regrouper les CGR et les Groupes d’Actions mis en place en maintenant leur identité spécifique dans une seule structure dénommée soit:
  • Groupe d’action Communal (GAC) ou,
  • Cellule Communale de Gestion des Réclamations et d’Alertes (CCGRA);
  • Cellule Communale de Gestion des Réclamations et de Prévention des Conflits (CCGRPC) ;

 

 

 

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19Oct
By: ANAFIC 1

2019-2020, découvrez les résultats l’ANAFIC

 Le processus de décentralisation et de développement local engagé depuis la deuxième république a connu un bond qualitatif avec la création en 2016 et 2017, du Fonds National de Développement Local (FNDL), et l’Agence Nationale de Financement des Collectivités (ANAFIC). La mise en place de ces deux institutions complémentaires traduit la volonté politique de L’Etat guinéen de faire des collectivités, le cadre de mise en œuvre des politiques d’inclusion et d’éradication de la pauvreté en lien avec objectifs du Programme National de Développement Économique et Social (PNDES).

Un an s’est écoulé depuis le démarrage des activités de l’ANAFIC lancé officiellement lors des états généraux de la décentralisation en février 2019. Notre présence dans les 337 collectivités nous a permis de respecter nos promesses grâce à la planification locale qui a abouti au financement de 791 microprojets prioritaires issus des Programmes Annuels d’Investissement (PAI). Ce bilan élogieux révèle qu’avec l’ANAFIC, les droits à l’éducation, à la santé, à l’eau, un environnement sain deviennent une réalité

Cette première année a été dense et riche d’enseignements dans de nombreux domaines. Nous renforçons le dialogue et la transparence dans la gestion de la chose publique locale à travers des démarches d’engagement citoyen et le système d’alerte précoce. L’avis de chaque citoyen compte pour améliorer la qualité des offres de service et promouvoir la participation des jeunes et des femmes dans un esprit d’équité.

Ce bilan met en évidence la performance de l’ANAFIC et atteste qu’elle est l’institution de référence pour le financement et l’accompagnement des collectivités.

Prenons rendez-vous pour 2021, année de renforcement des infrastructures et services existants pour l’amélioration du bien-être des populations.

Pour consulter l’intégralité de notre rapport cliquez ici

 

Pour consultez le détail par région, veuillez cliquer sur une des cases ci dessous:

 

 

 

 

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11Oct
By: ANAFIC 0

La capacité d’intervention des ADL renforcée

C’est sur sa moto fraichement livrée que Sékou Philo Camara, Agent de Développement Local de la commune Sougueta  –  65 mn de Kindia-   exécutera désormais sa mission d’appui. Pour jouer son rôle d’appui technique à la collectivité de Souguéta, il doit assurer une présence continue auprès de ses  22 districts.

Ce précieux équipement, lui permettant de mener à bien sa mission le réjouit. « La moto facilite mon travail. Avant, il fallait que je quitte la collectivité pour aller au centre-ville pour faire imprimer les PV de réunion au bureau régional de l’ANAFIC ou dans un cyber » témoigne Sékou.

Sékou Philo Camara, ADL de Souguéta

 

 

Le même sentiment anime les 216 autres agents de développement local bénéficiaires qui ont reçu à la fois des motos et des ordinateurs dans le cadre de leur mission.

D’une commune à un district, il faut parfois parcourir 15 à 20 km sur des routes parfois pénibles.  Ces motos permettront aux ADL de maintenir la proximité indispensable dans la prise en compte des exigences des populations au niveau locale.

 

 

 

Dans la commune Kokota, Préfecture de Lola dans la région de N’zérékoré, Gopou Ninahara vient de faire signer aux 17 conseillers le PAI de l’année dans un délai record. « Ici, je couvre 9 districts et les districts ne sont pas si proches les unes des autres. Grâce à ma moto j’ai pu rejoindre les 17 conseillers chaque conseiller pour obtenir sa signature. L’ordinateur aussi est un outil indispensable dans la réussite de ma mission. Désormais, la rédaction des rapports et l’impression de document administratifs deviennent plus interactif ».

Maurice Keita, ADL de Ourékaba

La mise à disposition de ce matériel roulant et informatique revêt une importance capitale pour le personnel communal.

Pour Maurice Keita, ADL de Ourékaba dans la région de Mamou, les interventions sur le terrain deviennent plus faciles et l’ADL devient plus proches des communautés au regard sa mobilité.

« La commune de Ourékaba est une commune de convergence et donc très importante. Pour être à l’écoute de 13 collectivités composées de 57 secteurs, il faut du temps et de la présence dans la commune et ses recoins. C’est un gros coup de pouce ».

Il faut rappeler que cette mise à disposition des motos et de matériel informatique concerne les 217 nouveaux agents de développement local recruté par l’ANAFIC grâce au concours financiers de l’agence française de développement et de la banque mondiale en Guinée.

Ces agents de développement local relèvent des collectivités locales et donc la matérialisation d’une fonction publique locale.

Il faut rappeler que la remise des 217 motos et 337 ordinateurs a été faite le 22 septembre denier au siège du Ministère de l’Administration du Territoire à Conakry. Acheminé depuis cette date vers les sept représentations régionales de l’ANAFIC, le matériel a été remis au fur à mesure aux ayant droit.

 

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