APPEL A MANIFESTATION D’INTERET Recrutement d’un cabinet pour la réalisation des Etudes d’Impact Environnementale et Sociale pour les aires protégées ciblées

Appel à manifestation d'intérêt ANAFICSticky Post 27Mai
Par: ANAFIC 1

APPEL A MANIFESTATION D’INTERET Recrutement d’un cabinet pour la réalisation des Etudes d’Impact Environnementale et Sociale pour les aires protégées ciblées

APPEL A MANIFESTATION D’INTERET Recrutement d’un cabinet pour la réalisation des Etudes d’Impact Environnementale et Sociale pour les aires protégées ciblées  

I. CONTEXTE ET JUSTIFICATION DE LA CONSULTATION

La Guinée dispose d’importantes ressources naturelles avec (i) une biodiversité exceptionnelle en Afrique de l’ouest comprenant des paysages forestiers uniques et des espèces phares, (ii) d’importantes ressources en eau (les principaux fleuves d’Afrique de l’ouest ayant leurs sources dans le pays) et (iii) des ressources minières importantes et variées (en 2015[1] : 6ème producteur de Bauxite mondial et premières réserves mondiales reconnues, 14ème producteur de diamants et d’importantes réserves de minerai de fer), le secteur minier guinéen représentant aujourd’hui environ 90% des recettes d’exportations et fournit 20 à 25% des recettes publiques soit 25% du PIB du pays. Dans les années à venir, le secteur minier guinéen devrait connaitre un essor considérable avec les perspectives de développement et de mise en exploitation d’une vingtaine de grands projets en particulier pour la bauxite (la Guinée prévoit de tripler sa capacité de production à l’horizon 2020, assurant ainsi 25 % de la production mondiale) et le fer (mise en exploitation des gisements géants du Simandou et du Nimba).

Les ressources naturelles renouvelables sont menacées dû, d’une part, à l’accroissement des moyens de subsistances des populations (notamment développement incontrôlé de l’agriculture sur abatis-brulis, exploitation forestière incontrôlé et chasse) et d’autre part au développement d’importants projets miniers, de barrages autres infrastructures associées.

Face à ces enjeux la Guinée, a développé une Vision 2040 pour le développement du pays et des Plans national de développement économique et social quinquennaux, pour opérationnaliser cette vision, dont le dernier (PNDES 2016-2020)[2] met notamment en évidence les défis environnementaux et se fixe comme objectif global de : « promouvoir une croissance forte et de qualité pour améliorer le bien-être des Guinéens, opérer la transformation structurelle de l’économie, tout en mettant le pays sur la trajectoire du développement durable ». La stratégie d’intervention du PNDES est organisée en quatre piliers[3] basés sur les principes de développement durable et dont le quatrième est relatif à la gestion durable du capital naturel et repose sur trois résultats stratégiques : (i) les ressources naturelles sont gérées de façon rationnelle, (ii) le cadre de vie est protégé et (iii) la résilience face aux catastrophes et l’adaptation aux changements climatiques sont renforcés.

Depuis 2011, dans le cadre de la mise en œuvre de la « Vision 2040 », pour mettre en œuvre le pilier « gestion durable du capital naturel » le gouvernement, avec l’appui de ses partenaires, a engagé une réforme du secteur de l’environnement, comprenant (i) un volet organisationnel avec une réorganisation du Ministère en charge de l’Environnement, des Eaux et Forêts (MEEF) et (ii) un volet règlementaire avec la révision des principaux textes règlementaires cadres relatifs au capital naturel en Guinée.

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